Le CRM recruteur

Un ATS attend les candidatures. Un CRM recruteur va chercher le besoin client. C'est la même différence qu'entre tenir la caisse et aller ouvrir le magasin.

Un ATS attend les candidatures. Un CRM recruteur va chercher le besoin.

Un ATS — Applicant Tracking System — commence son travail au moment où le poste existe déjà. Le client vous a confié un mandat, vous publiez, les candidatures arrivent, l'outil les range, les note, les fait avancer d'étape en étape. C'est utile, et tous les cabinets en ont un.

Sauf que ce n'est pas là que se joue le chiffre d'affaires d'un cabinet. Il se joue un cran plus tôt : savoir qu'un établissement recrute avant que le mandat ne soit signé — et avant qu'un confrère ne l'appelle. Un ATS ne sait rien de ce moment-là. Il n'a aucune raison de le savoir : il est construit pour traiter des flux entrants, pas pour en créer.

Un CRM recruteur travaille l'autre bout de la chaîne. Il suit des entreprises plutôt que des candidatures : qui recrute en ce moment, sur quel métier, dans quelle ville, depuis combien de temps, qui l'a déjà contacté chez vous et quand le relancer. Le mandat n'est pas son point de départ, c'est son résultat.

Et ce n'est pas non plus un CRM commercial généraliste. Salesforce ou Pipedrive suivent très bien des sociétés et des contacts, mais ils ne savent pas qu'un orthoptiste à Lille intéresse un centre à Douai, parce qu'un CRM généraliste n'a ni la notion de métier, ni celle de zone de déplacement acceptable. Un CRM recruteur, si.

La veille employeurs

Le premier maillon, c'est la détection. Mandaris surveille en continu ce qui se publie en France — jobboards, ordres professionnels, agrégateurs, sites de groupes et de réseaux — et remonte chaque employeur qui recrute sous forme de fiche exploitable : l'établissement, le métier, la ville, la date de publication, le texte intégral de l'annonce et le lien vers la source.

La nuance qui compte : ce qui remonte n'est pas un CV, c'est un besoin client. Une annonce publiée est la seule preuve publique qu'un établissement a un poste à remplir, un budget, et une raison de vous répondre aujourd'hui. C'est un signal daté, pas une liste achetée.

La veille est le maillon qu'on ne peut pas remplacer par de la bonne volonté. Un consultant qui ouvre dix onglets chaque matin couvre trois sources et les oublie le vendredi. Un robot qui tourne toutes les nuits couvre tout, tous les jours, et garde la trace de ce qui a déjà été vu — donc de ce qui est nouveau ce matin.

Le double pipeline

Un cabinet de recrutement vend deux fois : il faut décrocher le mandat, puis trouver la personne. Mandaris tient donc deux pipelines côte à côte — établissements et mandats d'un côté, candidats de l'autre — et les rapproche automatiquement par métier et par distance réelle, pas par mot-clé.

Concrètement : un candidat entre dans la base avec son métier et sa ville, et l'outil affiche immédiatement les mandats ouverts dans son rayon. À l'inverse, un besoin détecté ce matin affiche les candidats déjà connus qui pourraient y aller. Les relances se déclenchent seules, la carte montre où se trouvent les besoins et qui est disponible autour, et le cockpit dit ce qui n'a pas bougé depuis trop longtemps.

Côté candidats, un choix assumé : uniquement des personnes qui se sont manifestées. Pas de base froide constituée par aspiration de profils. Un vivier de 40 000 noms qui n'ont jamais entendu parler de vous ne vaut pas dix candidats qui répondent.

De l'annonce au placement, sans quitter l'outil

Une fois le mandat signé, il faut le remplir. L'onglet Annonces publie vos postes sur votre job board et les pousse vers Google for Jobs, Jooble, Talent.com et Optioncarrière/Careerjet par un flux XML unique. Les candidatures reviennent dans le même pipeline que le reste : pas de recopie, pas de fichier Excel intermédiaire.

Il y a aussi une application mobile, un chat interne, un assistant qui répond aux questions sur vos propres données, et une page de santé qui dit si chaque source de veille a bien répondu cette nuit — parce qu'un robot muet qui ne prévient pas est plus dangereux qu'un robot en panne.

Combien ça coûte

Une seule formule, par siège et par mois, tout compris — veille, CRM, matching, annonces, multidiffusion, mobile, support. Aucun module en supplément, aucun compteur de contacts, aucun frais de mise en route.

229 € de 1 à 4 sièges · 209 € de 5 à 19 · 189 € de 20 à 49 · 169 € de 50 à 99 · 149 € au-delà de 100. Deux mois offerts en paiement annuel.

Vos données restent hébergées dans l'Union européenne, à Paris. La grille complète et le calculateur de sièges sont sur la page d'accueil.

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